2017-02-17

DES PETITS BOUTS D'UNIFORME NAZI

Une prise de guerre oui!

4 commentaires:

  1. Quitte à te briser le cœur, je pencherais plutôt pour la version de Poulette.
    Quand on détrousse un cadavre, en temps de guerre, on ramasse son arme (pistolet, fusil, couteau, baïonnette), sa montre (les Allemands avaient de très bonnes montres à l'époque), éventuellement ses bottes (pénurie de chaussures).
    Je vois mal quelqu'un récupérer le ceinturon d'un macchabée.

    Mais bon, si ça te fait rêver...

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    1. Ouais, après ça dépendait des conditions du combat, les allemands en 44 ne repassaient pas toujours derrière eux. Mais oui c'est sans doute un gosse qui l'a ramassé et gardé après. Personne ne saura jamais! (Mon grand-père a piqué des pipes lui, sur la route de l'Allemagne après la Libération mais on lui a piquées à l'hosto quand il a été blessé en avril 45, c'est moche! ;)) )

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  2. Mon cousin, qui était médecin-commandant des FFL récupérait les pistolets des blessés qui arrivaient dans son service (son adjoint, lui, récupérait les montres). Il en avait un plein tiroir d'une grosse commode tombeau Louis XIV.
    Un jour mon père (il avait 15 ans) a sorti un P38, il a visé un arbre avec et le coup est parti tout seul, la détente était hyper-sensible. Après il a du faire le mur avec un couteau pour aller récupérer la balle chez le voisin. Il fallait être inconscient pour laisser une arme chargée avec une balle dans le canon en présence d'un ado.
    Remarque, mon cousin a un jour montré un pistolet Sauer, un petit 7,65, à sa belle-soeur, il a fait "pan" et... le coup est parti juste au ras des oreilles.

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  3. J'ai aussi connu un ancien résistant (maquis à 16 ans en 1942, 2e DB en 44), beau-père d'un ami.
    Servant au Premier Régiment de marche du Tchad, il est allé à Berchtesgaden, puis a été rappelé en France pour réduire la poche de Royan. Il a été fait prisonnier, mais il a profité d'un moment d'inattention de son - jeune - gardien pour s'emparer de sa baïonnette et (je cite) "l'ouvrir des couilles au sternum".
    Il a gardé la baïonnette et pris les bottes. Il utilisait encore ces dernières dans son jardin dans les années 90.
    Quant à la baïonnette, il s'en servait encore à 70 ans pour achever les sangliers à la chasse. D'où cette constatation désabusée (je cite encore) : "Finalement, un cochon ça se saigne comme un boche".

    Désolé pour la longueur du comm'

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