2015-08-25

Thomas de Marle ou Les Jours Sanglants p.50 à 53

Pour plaire à ses sujets, Enguerrand lance une campagne de chasse aux loups dans les forêts de son domaine, aux grand dam de ses vassaux...




 Note rapide: J'ai trouvé le poème de "Bertran" de Born ou "Bertrand" de Born dans une anthologie de poésie Occitane parue chez Stock en 1961, textes rassemblés par André Berry. On y découvre une poésie médiévale riche, influencée par les poètes perses et arabes, et pas mal guerrière et sexuelle, loin des standards dits "courtois" asexuels.

 Je crois me souvenir que Bertran de Born a aussi écrit, au sujet de sa maîtresse des trucs carrément obscènes genre : "Elle est très belle, sa tête est petite et elle a un joli minois, ses seins sont ronds, forts et ses tétons bien bruns et durs, elle a un râble de lapin, et je l'aime jusqu'à l'épuisement". Une perle, un trésor cet homme. Et contemporain de Thomas de Marle et d'Enguerrand de Coucy!

12 commentaires:

  1. Et on lui pèlera le jonc comme au baillis du Limousin !

    (même s'il n'y avait pas de baillis dans cette région)

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    1. "Va dire que la paix dure trop!" C'est pas la formule mélancolique la plus étrange pour finir un poème? on se croirait chez Ernst Jünger!

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    2. Allez, hop ! Une petite croisade pour se défouler, et on pourra rentrer content chez soi. Tu en parleras quand Thomas sera adulte, n'est-ce pas ? (sans pour autant "spoiler", tu peux le dire)

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    3. Par la malepeste !
      En d'autres temps je n'eusse point usé de l'anglicisme "spoiler", mais mieux parlé de "déflorer l'intrigue".

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    4. Nan je dis rien tu verras!

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  2. Cher Maadiar, un minuscule oubli: p. 52, il y a deux fois un *, après 'brands*' et après 'férir*' et une seule explication, qui correspond au premier. Il faudrait donc rajouter un * après 'férir**' et rajouter l'explication correspondante '** frapper'.
    Et merci pour tout!

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  3. On dirait les Afghans vus par Kipling : qu'Est-ce qu'on s'emmerde en temps de paix, vivement la guerre !

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    1. Exactement, et on retrouve ça dans toute les armées du monde je pense. L'outil crée le besoin parfois. Junger en parle très bien dans "le combat comme expérience intérieure".

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  4. J'ai un peu la flemme de lire mais je trouve ça TRÈS BEAU.

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    1. Ça me fait plaisir que tu aimes bien le dessin, franchement. Parce qu'en plus j'apprécie ton travail.

      J'ai essayé de faire quelques têtes "héroïques" justement. Car je ne sais pas si tu te souviens, mais à l'époque où j'avais encore des amis, et où on s'était vu chez Thomas, je t'avais montré des essais de personnages pour je ne sais plus quel obscur projet et tu avais choisi une tête en particulier, parce que disais-tu: "Lui, il a une tête héroïque, il peut lui arriver des aventures".

      J'avais aimé ce déterminisme qui m'échappait avant. J'ai gardé ça en tête.

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