2013-08-30

Mathurin Soldat (page 6)

"À 16 heures, le tir (d'artillerie) allemand s'arrête. C'est l'attaque. Nous voyons à 200 mètres sortir de terre un officier allemand sabre au clair. Il est suivi d'une troupe en colonne par quatre, l'arme sur l'épaule. On aurait dit un défilé du 14 juillet. Nous étions médusés et c'est bien, sans doute, sur cet effet que comptait l'ennemi. Mais, après quelques secondes pour reprendre nos esprits, nous nous mettons à tirer comme des endiablés, nos mitrailleuses toujours en éveil nous soutiennent. L'officier allemand vient mourir à environ 50 mètres de nos lignes, le bras droit tendu dans notre direction et ses hommes tombent et s'empilent derrière lui. C'est inimaginable."
Capitaine Delvert, 101e régiment d'infanterie, cité par Marc Ferro.

 Tags: Première Guerre Mondiale, Mathurin Soldat, témoignage de la vie dans les tranchées, Argonne 1914-1915.

7 commentaires:

  1. Maadiar, le Tardi roux du 21ème siècle.

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    1. Un peu. Mais je suis désappointé, personne n'a commenté le changement de couleur des képis de troupe... tsss...

      PS: Morille, un mouchoir, pour se moucher. Une culotte, pour mettre autour de sa petite chatte. Pas l'inverse. Comprendre qui pourra.

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    2. Han, trop bêtes, tes lecteurs.
      J'aime beaucoup, beaucoup les deux dernières cases.
      Et merci pour le tuyau. J'essayerai ça demain matin (mouchoir - nez, culotte - chatte, mouchoir - nez, culotte - chatte, mouchoire - nez...)

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  2. Prochaine étape, Angela Merkel fait un saut en parachute au-dessus du champ de bataille...

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    1. Mais n'importe quoi mec! Rhoooo! Enfin!

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  3. Tu veux que je dise quoi hein? Ptain je jalouse comme une pucelle tellement je kiff.

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